Le "Maniac
World " peuplé de ces “Maniacs”,
personnages d’abord drôles puis inquiétants qui ne cessent de sourire et leur
rictus monstrueux apparaît comme particulièrement ambigu puisque l’on ne sait
s’ils tentent de nous séduire ou s’ils nous amadouent pour mieux nous croquer.
Si ce monde parallèle, foisonnant et coloré amuse et enjôle (dans un premier
temps), il se révèle écrasant et suffocant lorsqu’on le pénètre plus
profondément.
Skwak conte l’histoire de
cette communauté au travers de ses toiles rappelant les peintures aborigènes
dans leur éclat, leur intensité visuelle, dans la trame qui se dessine avec
cette multitude d’éléments et personnages.